L’ancien Premier ministre estime qu’il aurait fallu interdire des manifestations de « gilets jaunes » au vu selon lui des actes antisémites perpétrés en marge des rassemblements.
Interdire pour « frapper fort ». L’ancien Premier ministre Manuel Valls a estimé ce jeudi qu’il aurait fallu interdire des manifestations de gilets jaunes au vu, selon lui, des actes antisémites perpétrés en marge des rassemblements. « Quand on a vu au début de ces manifestations des gilets jaunes ces chants repris, cette Marseillaise changée avec les mots de Dieudonné […], lui qui a unifié, y compris dans la classe moyenne parfois, ce sentiment antisémite, dans des publics très différents qu’on a retrouvés dans les gilets jaunes, il fallait frapper fort et dur dès le début », a jugé l’ex-chef du gouvernement socialiste sur RTL.
#Antisémitisme chez les #GiletsJaunes : "Il fallait frapper fort et dur dès le début. Oui, il aurait fallu interdire des manifestations", dit @manuelvalls dans #RTLMatin avec @EliMartichoux pic.twitter.com/4Osp8bllFt
— RTL France (@RTLFrance) February 21, 2019